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24 août 2009

Yauba, recherche sémantique et anonymat

Yauba_Tagcloud_semantiquehttp://www.yauba.com

"Yauba est basé sur plus de 25 années de recherche de pointe à l'Indian Institute of Technology, l'Université de Delhi, le Massachusetts Institute of Technology, l'Université de Harvard et l'Université de Californie à Berkeley. Pour cette raison, Yauba offre les caractéristiques, les innovations et les technologies parmi les plus avancées au monde"(1). En lisant ces lignes sur le site du moteur, j'ai voulu en savoir plus. Assurément la carte de visite est plutôt jolie.

En effet, le moteur se démarque de bien d'autres moteurs par une combinaison pertinente de fonctionnalités : algorithmes pour éliminer l'ambiguïté des termes de recherche, regroupement des résultats par type de contenu, surf anonyme et recherche parmi les sources web 2.0.

1. Un moteur pour une recherche sémantique. Yauba se concentre sur la sémantique des concepts (et non sur la fréquence) des termes de recherche. Un terme entré dans un moteur peut parfois recouvrir plusieurs sens. Par exemple le terme "golf" peut désigner le sport ou la voiture. La plupart des outils ne font pas la distinction. D'où l'intérêt d'utiliser un moteur qui "comprend" ce que vous cherchez. Dans ses versions anglophones, Yauba vous demande de préciser le sens du terme entré en affichant d'autres significations. Vous chercherez donc dans un corpus plus restreint. Testez-le avec des termes comme "sun", "java" ou "intelligence".

2. Regroupement des résultats. Sans avoir sélectionné de source, votre recherche générale vous présentera les 5 meilleurs résultats pour les sites, images, pdf, réseaux sociaux, etc. Les résultats sont pertinents et regroupés dans des panneaux successifs. Vous avez la possibilité de fermer un ou plusieurs panneaux pour faciliter la consultation des résultats. 

3. Sécurité et anonymat. Yauba est réellement conseillé comme outil de surf qui protège votre vie privée, comme on peut le lire sur cette page de l'Internet Privacy Forum. Leur politique de confidentialité est très claire: "(...) nous avons une obligation morale de protéger la confidentialité et la sécurité de nos utilisateurs. (...) nous n'utilisons pas du tout de cookies." Et ils ne conservent aucune information qui identifie l'utilisateur personnellement. En regard de chaque résultat se trouve un lien "Visiter de manière anonyme", votre navigation apparaît alors dans un frame et vous assure l'anonymat. On sait aujourd'hui que pour améliorer leurs services, les moteurs de recherche dont Google essayent d'en apprendre le plus possible sur leurs utilisateurs, voir le Google Privacy Center. C'est donc une démarche à contre-courant de la tendance actuelle. Cette approche sera bienvenue pour les spécialistes en veille et les courtiers en information.

4. Mise en valeur des sources web 2.0. Vous pouvez faire une recherche prenant en compte non seulement les sites web mais aussi les sites "temps réel" de microblogging comme Twitter, les médias traditionnels, les "social news" comme Digg, les blogs bien sûr, les "réponses" du genre Wiki Answers ou Yahoo! Answers, les réseaux sociaux comme LinkedIn et enfin les images, vidéos, PDF, Word et PowerPoint. Selon la source Web 2.0 choisie, vous pourrez également trier les résultats par source, date de parution, journaliste/agence, etc. 

Pourquoi j'utilise Yauba ?

Même si l'outil n'est pas comparable à Google en terme de taille d'index, ce moteur m'offre les avantages suivants :

- Recherche sémantique pour affiner les résultats (diminution du bruit)
- Mise en évidence des suggestions de recherche et biographies de personnes connues (cerner un sujet)
- Recherche combinée parmi les sites, images, vidéos, réseaux sociaux, ... (ne plus interroger plusieurs sites)
- Recherche en "temps réel" de sources plus rapidement à jour que Google (indexation du contenu Twitter)

Mes impressions à l'utilisation

Si vous cherchez un terme comme "golf", le moteur référence près de 3 milliards de résultats pour les sites web. Mais le moteur vous présente les différents sens possibles. Si vous souhaitez en savoir plus sur la voiture, cliquez sur le lien "Volkswagen Golf". Parmi les résultats, vous pouvez ne voir que les sites web en choisissant cette option dans la liste déroulante. Yauba vous propose alors une liste de mots-clés pour affiner votre recherche. En choisissant "Hatchback", vous ne consultez plus que 6 résultats.

D'autre part, si vous cherchez de l'information sur une personnalité connue, vous obtiendrez un encart biographique, essayez par exemple "Steve Jobs". J'ai voulu interroger le moteur avec quelques grands esprits de notre époque comme "Tony Buzan", "Alvin Toffler" ou "Ray Kurzweil". Le comportement du moteur m'a favorablement impressionné. Les résultats pour les sites web sont sensiblement identiques à Google mais j'ai apprécié que le moteur me propose parfois une petite biographie. Yauba donne systématiquement le site officiel de la personne recherchée comme premier résultat. Contrairement à Google, Yauba ne remplit pas l'écran de résultats par des liens commerciaux, ou encore ne reprend pas en premier un lien wikipedia. Autre avantage, très appréciable, un encart reprend des propositions de recherches alternatives utiles ("Try these searches" ou "Essayez aussi" dans sa version française). En un coup d'oeil, je peux ainsi cerner mon sujet grâce à cet encart tout en élargissant ma recherche. Essayez par exemple de chercher sur "Stephen Hawking", vous verrez que les suggestions de recherche de Yauba sont bien plus intéressantes que les "recherches apparentées" proposées en fin de page par Google.

Le nombre de vidéos retrouvées est similaire au nombre de résultats dans Youtube, même si Yauba ne se limite pas à ce site de partage de vidéos. Autre point positif, les miniatures des vidéos et des images sont disposées dans une matrice plutôt que l'une en-dessous de l'autre, ce qui implique que l'ergonomie a été réfléchie.

A essayer de toute urgence

Yauba est un moteur rapide, pertinent et doté de nombreuses fonctionnalités utiles. Tout comme Google, il se décline par pays. Yauba est à conseiller à de nombreux utilisateurs professionnels ou non. Par ses atouts, il rappelle un peu les metamoteurs de recherche, je pense à un outil comme Clusty qui catégorise les résultats après avoir éliminer les doublons venant de différents moteurs de recherche. Pour moi, Yauba constitue une excellente alternative à Google.


Pour en savoir plus :


- Voir la vidéo introductive de Yauba
- Lire la description des fonctionnalités du moteur
- Yauba, le moteur de recherche anonyme
- Yauba, moteur innovant et anonymisant
- L'opinion de TechCrunch
- Comparatif de 14 moteurs de recherche temps réel
- Lien wikipedia sur l'analyse sémantique

(1) Yauba posséderait même des « technologies avancées d’intelligence artificielle ». Ayant eu le plaisir d’échanger récemment avec Jean-Claude Heudin, je lui ai demandé s’il s’agissait réellement d’une IA. Voici sa réponse : Même si « les algorithmes dont on parle ici sont tous nés dans cette mouvance de recherche », « (…) On ne peut pas assimiler un moteur de recherche aussi sympathique soit-il à une « véritable » IA, c’est-à-dire une entité douée de certaines propriétés que l’on attribue généralement à un humain ou aux êtres vivants ». (…) « Yauba est selon moi une IR (intelligence restreinte), grosso modo un « programme intelligent », et non une IA ».

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30 juillet 2009

Singularité technologique ou l'intelligence de l'homme dépassée

futureTenant compte de l'évolution exponentielle des technologies et des sciences, l'homme va assister à l'émergence d'intelligences artificielles ou IA. Dans plusieurs dizaines d'années, ces IA seront si brillantes que leur intelligence sera supérieure à celle des êtres humains. Ce moment de transition est appelé "singularité technologique". Au-delà de cette singularité, nous assisterons à une accélération des progrès technologiques, fruits de l'intelligence des machines et non plus des hommes. Ce progrès sera, dès lors, inintelligible pour nous. Mais rien n'est moins sûr, même si on admet la possibilité pour les IA de créer des logiciels qui dépasseront les capacités humaines, on ne peut se résoudre à considérer l'intelligence comme une simple capacité de calcul. Comme le suggère Jean-Claude Heudin dans son livre "Les créatures artificielles", la singularité "sera plus probablement le fait de la convergence des cybertechnologies, nanotechnologies et biotechnologies (...)". Pour analyser les défis à venir, il nous faudra également une "meilleure compréhension théorique et pragmatique de la complexité".

Quant au physicien théoricien, Michio Kaku, il pousse plus loin la prospective dans son livre "Visions" : "La science comme l'industrie pourraient voir s'ouvrir à elles des domaines entiers et neufs. (...) Les scientifiques peuvent par degrés permettre aux robots de prendre en charge les fonctions vitales de notre planète. Ainsi, afin de maintenir une libre circulation des biens dans l'économie, comme pour veiller au maintien de l'équilibre du pouvoir, les humains pourraient déléguer aux ordinateurs un contrôle de l'économie et de l'environnement sans précédent. (...) On peut envisager que dès le milieu du siècle prochain la puissance de calcul pur nécessaire à la gestion des villes et de pays entiers, à savoir l'électricité, la banque et le commerce, les transports, l'eau, le traitement des déchets, les équipements de vie, etc., va devenir telle que la société devra la déléguer aux soins d'ordinateurs et de robots".

Pour en savoir plus sur ce sujet passionnant:

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04 juin 2009

Démarquez-vous avec une carte mentale-CV

FH_RECENT_TRAININGS_MindMap_CVIl est commun d'entendre que nos DRH ont peu de temps pour lire les CV qu'ils reçoivent. Typiquement, le document n'a pas plus de deux pages et il est important de bien mettre en évidence ses atouts : trouver une accroche pour commencer, mettre les mots-clés en gras, bien aérer le texte, utiliser des cadres, etc. Voilà quelques idées pour mettre en valeur son parcours professionnel. Mais un CV reste un document linéaire et doit être lu ligne par ligne. Il nécessite une attention plus grande qu'une page web que l'on a souvent tendance à balayer du regard, tout en essayant d'en saisir le contenu le plus vite possible.

Et si c'était plutôt un problème de format ? Pourquoi ne pas trouver un support de lecture plus visuel, plus immédiat. Un support dont les mots-clés, répartis sur une seule page, nous frapperaient par leur impact ? Je veux parler d'une carte mentale ou mind map. Disposer ses compétences-clés tout autour d'un point central pour mieux accrocher l'intérêt du recruteur. Voilà une présentation plus percutante qui pourrait séduire par sa pertinence et son originalité, qu'en pensez-vous ?

La carte mentale-CV et ses 10 atouts

1. En 1 coup d'oeil. Associant mots et graphismes, la carte mentale se présente sur une seule page. Par la mise en valeur de ces mots et des idées associées, elle est une synthèse visuelle de ce qu'il est essentiel de retenir. Plus claire qu'un CV et plus souple par nature, la carte mentale-CV constitue aussi un support favorisant l'expression de vos idées lors d'exposés ou lors d'entretiens avec un recruteur.

2. Mettre en valeur. Faites ressortir vos informations ou mots-clés par des couleurs, surligner les mots importants, augmenter la taille des caractères pour augmenter l'impact, ajouter des images ou des dessins pour exprimer des idées, etc. Bref, utilisez votre sens artistique à dessein !

3. Servir votre objectif. En partant de l'effet recherché chez votre interlocuteur, vous serez amené à disposer les informations de la manière la plus adéquate pour atteindre votre objectif. Par exemple, si vous désirez travailler dans le secteur informatique, vous privilégierez les informations correspondantes issues de vos études, formations ou centres d'intérêt, au détriment des autres. Par la même occasion, vous ferez montre de cohérence.    

4. Montrer de la cohérence. Ceci est, selon moi, l'atout le plus important de la carte mentale-CV. Contrairement à un curriculum où les différentes étapes de votre parcours s'enchaînent chronologiquement, la carte mentale-CV vous donne l'occasion de regrouper expériences, formations et centres d'intérêt pour démontrer cohérence, pertinence et lignes de force dans votre vie professionnelle.

5. Organiser l'information à volonté. Vous pouvez présenter le contenu selon différents points de vue. Par exemple, le premier niveau de l'arborescence pourrait reprendre vos expériences concrètes et aboutir aux sociétés que vous avez fréquentées. D'autres exemples sont possibles partant du premier niveau de l'arborescence vers des sous-niveaux où l'information est plus détaillée.

6. Lier personnalité et parcours professionnel. Dans un souci de complétude, vous pourriez combiner votre personnalité (qualités humaines, centres d'intérêt) avec vos expériences et compétences acquises au travail. Ces deux types d'information, présentes sur des branches séparées, ne choquent pas au sein d'une même carte. Pour preuve, voyez la carte mentale-CV de Tony Buzan.

7. Aller plus loin. Vous êtes libre de présenter le niveau de détail que vous désirez. En effet, la carte mentale-CV permet de donner plus d'informations qu'un CV classique, à condition de limiter le nombre de mots-clés. Car attention de ne pas tomber dans la surenchère. Rappelez-vous que la carte mentale-CV vise la clarté en mettant en valeur l'essentiel. A vous de trouver le bon équilibre qui vous permettra d'atteindre votre objectif.

8. Se libérer des canevas. Le CV classique a une structure de contenu assez figée. Cette structure standardisée aide au traitement de l'information par les recruteurs. Sortez du lot et partagez plus d'information en emmenant votre interlocuteur avec vous dans votre cheminement de pensée.

9. Informer plus efficacement. Dans le cas où votre interlocuteur n'est pas très familier avec les activités spécifiques à votre métier, pourquoi ne pas prévoir une carte mentale dédiée ? Vous avez suivi de nombreuses formations grâce à votre entreprise ou vous aimez apprendre par vous-même, n'hésitez pas à reprendre ces informations sur une carte mentale (voir l'illustration de ce billet). 

10. Prendre de la hauteur. Lors de la création de cette carte mentale-CV, vous constaterez plusieurs choses : un centre d'intérêt ou une activité qui se répète tout au long de votre parcours, des liens porteurs de sens qui traversent votre carrière. Ces croisements, qui apparaissent souvent entre centres d'intérêt et choix d'activité, vont apparaître plus clairement. Une opportunité pour prendre du recul et mieux communiquer sur votre identité et vos choix.

Si vous tirez parti des 10 points développés plus haut, votre carte mentale-CV vous apportera une plus-value par rapport à un CV traditionnel (qu'il convient bien sûr de soigner et de fournir d'abord au recruteur). Vous attirerez l'attention sur vous par l'impact des informations fournies, ainsi que par l'originalité de votre démarche. Dernier conseil, pensez à dater votre carte mentale et y ajouter votre nom.

Bien sûr, la Carte-Mentale-CV n'est pas une idée nouvelle, les aficionados de Tony Buzan (lien YouTube) connaissent de nombreux exemples disponibles sur le web. Parmi ceux-ci, la carte de Tony Buzan lui-même, mais aussi celle de Hilde Jaspaert ou de Emmanuel Gabbud. Vous trouverez des exemples de carte mentale-CV sur le blog Serial Mapper.

Pour terminer, je renseigne ici le billet qu'un de mes amis de Brainsfeed, Pierre-Yves Debliquy, a consacré à mon article. Possédant une expérience dans ce domaine, il donne quelques mises en garde et conseils complémentaires à suivre. Serial Mapper consacre également un billet à mon article, plus bas vous lirez avec intérêt le commentaire de Brigitte Roujol.

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18 mars 2009

Baronnage, définition

Le baronnage est une "pratique consistant à favoriser la diffusion d’une information positive et favorable sur des supports qualitatifs et ciblés" (voir source). Après avoir identifié les supports influents (blogs, forums, listes de discussion, réseaux sociaux), les entreprises s'assurent que ces supports relayent une bonne image de l'entreprise. Certains prestataires sont même rémunérés afin d'amplifier cette promotion.

Des exemples ? La société Apple avec l'iPhone, Free en France et d'autres encore ont su tirer avantage de cette pratique. Aux USA, lorsque les internautes recherchent une information complémentaire sur une entreprise, ils sont un sur deux à penser que l'information trouvée dans les blogs et les réseaux sociaux est plus fiable que celle diffusée par l'entreprise elle-même.

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10 février 2009

e-Reputation: Tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous!

Mon Dieu, voilà un titre qui fait peur! On aurait pu dire aussi: les mots s'envolent, les écrits restent. Car c'est bien de cela qu'il s'agit: Google, le plus utilisé des moteurs de recherche, en "sait" beaucoup sur vous: votre présence sur les réseaux sociaux, vos interventions dans les forums et les blogs, vos photos sur Flickr, vos activités sur Twitter, vos commentaires sur Amazon, etc. Et voilà qu'il devient possible de dresser un portrait assez complet de votre personnalité à partir de ces bribes d'informations indexées depuis des années: des détails de votre temps libre à votre dernière mission professionnelle. C'est beau la technologie!

Le web 2.0 donne à tout un chacun plus de possibilité de s'exprimer ou de laisser des informations parfois très personnelles sur ces services, il convient donc d'y être attentif. Vous en conviendrez avec moi, il est largement temps de penser aux traces qu'on laisse sur le web. Pour ce qui est du passé, le moteur vous rappellera vos bourdes et autres activités dont vous n'êtes pas fier. Et quand bien même cette information n'apparaîtrait plus dans les premières pages de résultat, la Wayback Machine peut afficher le web tel qu'il était à ses débuts. Pourquoi compromettre ses chances d'embauche ou être mal noté à cause d'une photo ou d'un commentaire inconsidéré ? Alors, pensez à votre réputation numérique ou e-Reputation.

Quelques suggestions:

  1. Outil: choisissez Firefox comme navigateur, il est moins indiscret que son concurrent Internet Explorer. Il permet d'effacer vos traces ou cookies après chaque surf;

  2. Certificat: utilisez par exemple ClaimID pour centraliser l'information sur votre parcours professionnel et constituer des listes reprenant vos publications, les sites que vous conseillez, etc. Ce service délivre un certificat permettant d'authentifier l'utilisateur;

  3. Profession: inscrivez-vous de préférence sur un réseau social comme LinkedIn afin de décrire, selon vos propres critères de complétude, votre profil professionnel et les aspects de votre cursus sur lesquels vous souhaitez insister. Invitez vos clients à laisser une recommandation afin d'améliorer votre réputation;

  4. Réputation: Pour les entreprises, vérifiez si on parle de vous ou de vos produits sur Technorati ou faites appel à des spécialistes comme Cymfony, afin d'analyser le comportement des internautes-consommateurs.

Remarquez que l'entreprise pourrait être plus attentive à l'image que les internautes lui donnent. Une étude de 2007 montrait que sur les 100 entreprises du classement Fortune 100, 29 étaient gratifiées de résultats au contenu "négatif" dès la première page de Google. Du travail en perspective donc.   

Pour terminer, je vous conseille la lecture d'un billet concis et pertinent de Fred Cavazza sur le sujet. En particulier, le graphique reprenant les différentes facettes de l'identité numérique. Et puis le dossier très complet proposé par Les Infostratèges. Enfin, le blog Personal Branding d'Olivier Zara.

Pour aller plus loin...

InternetActu nous gratifie d'un long billet sur le thème de la vie privée, une réflexion sur ses bouleversements actuels et futurs. A lire avec plaisir.
FIDIS est un réseau d'excellence de la commission européenne qui aborde l'ensemble des aspects relatifs à l'identité numérique.
ORM ou Online Reputation Management et ses effets sur l'individu ou le business.

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19 janvier 2009

LinkedIn et autres réseaux sociaux, pour quoi faire ?

http://www.linkedin.com

Les réseaux sociaux connaissent un succès croissant. A l’instar de Facebook, la plupart proposent un contenu informel et sont utilisés entre amis et connaissances. Sorte de nouveaux agoras modernes, chacun s'y exprime et certains s'y retrouvent au sein de communautés. D’autres réseaux sont plus ciblés sur un contenu professionnel, comme Xing ou Viadeo, et sont actuellement de plus en plus consultés par les départements Ressources Humaines des entreprises. Avec 35 millions de membres en 2008 répartis sur 200 pays dans le monde, LinkedIn me semble un bon point de départ dans le monde des réseaux sociaux professionnels. Voyons plus concrètement ce qu’il peut apporter…

Un réseau social comme LinkedIn permet aujourd’hui aux Ressources Humaines de trouver plus rapidement des profils particuliers de candidats, de recruter, etc. Par exemple, la plateforme peut être utile dans la recherche d’un expert ou d’un consultant externe afin de bénéficier de ses services. Mais pour tout un chacun, il est un moyen de se promouvoir professionnellement en y publiant son profil de manière plus ou moins détaillé.

Bien sûr, la plateforme de networking nous tient informé des profils modifiés et des nouvelles interactions parmi nos contacts de premier niveau, mais elle donne aussi à tout un chacun l’opportunité de faire grandir son réseau de contacts professionnels, ou de solliciter des recommandations de leur part. De plus, en publiant son profil professionnel sur le web, on devient identifiable aux yeux des internautes en même temps que l’on assure sa réputation numérique ou e-Reputation, un aspect qui est déjà important aujourd’hui et qui le sera de plus en plus à l’avenir.

Mais au-delà de cette utilisation « de base », une utilisation réellement interactive peut aider à tirer plus d’avantages de son réseau. En effet, en y consacrant un peu de temps régulièrement, LinkedIn permet à des professionnels de créer des nouvelles interactions, de monter un projet à plusieurs ou bien de se rassembler au sein de groupes thématiques. Au sein de ces groupes, des « experts » peuvent émerger grâce à leur apport personnel sur certains sujets. C’est à ce niveau d’interactivité que « l’effet de réseau » peut être le plus profitable et ouvrir de nouvelles opportunités.

Aujourd’hui, LinkedIn propose des synergies avec d’autres outils web 2.0 comme par exemple Slideshare afin de partager des présentations power point. Ce qui permet de diffuser sur l’un le contenu hébergé sur l’autre. De plus en plus, LinkedIn évolue vers une véritable plateforme intégrant media (photos et vidéos), ainsi que d’autres services web 2.0.

Pour appréhender l’avenir de ces réseaux, on peut se demander si une "économie de la relation" peut être rentable ? C’est une question intéressante débattue dans le dernier livre de Francis Pisani «Comment le web change le monde » dont je vous conseille la lecture. 

Voir aussi "Rencontre avec l'équipe de LinkedIn".

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12 décembre 2008

Records management, définition

"La gestion des documents d'archives ou records management recouvre la gestion des documents internes (papier ou électronique) qu'une organisation doit conserver comme preuves de son activité, des transactions opérées, des relations entretenues avec ses partenaires."

Source: Le métier de documentaliste par Jean-Philippe Accart.

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10 décembre 2008

Gestion de contenu, définition

La gestion de contenu ou enterprise content management (ECM) a pour objet la gestion de l'ensemble des contenus d'une entreprise. Un logiciel de ce type permet de faire face à l'explosion du nombre de documents électroniques gérés au sein de nos organisations. Il prend en compte les informations et documents électroniques sous forme non structurée, par opposition aux bases de données déjà structurées. Au final, la gestion de contenu vise à faire converger différentes technologies afin que les utilisateurs puissent interagir efficacement avec une information non structurée. Voir aussi un précédent billet.

Par extension, un système de gestion de contenu ou content management system (CMS) est une famille de logiciels qui permet de gérer le contenu de sites web. On parle ici de gestion de contenu web ou web content management (WCM).

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08 décembre 2008

GED, définition

La gestion électronique de documents (GED) ou electronic document management est un système informatisé d'acquisition, de classement, de stockage et de diffusion des documents. Le cycle de vie complet du document est pris en compte, depuis sa création jusqu'à sa destruction. Enfin, le système optimise l'accès au document, à l'information qu'il contient et à l'information qui le concerne. Consultez la typologie des logiciels documentaires.

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02 décembre 2008

Knowledge Management, définition

Le knowledge management ou gestion des connaissances désigne la gestion du capital intellectuel de l'entreprise. Ce capital est constitué des connaissances et des compétences des collaborateurs. L'objectif premier est de retranscrire les savoir-faire dans le but de formaliser la mémoire de l'entreprise. Mais la démarche KM ne s'arrête pas là, car il faut non seulement conserver mais aussi faire vivre ce savoir. C'est-à-dire le transmettre et le développer en mobilisant les connaissances présentes dans l'entreprise.

Le knowledge management a donc pour but de conserver, de transmettre et de développer les connaissances. Il s'agit d'un processus de valorisation du savoir impliquant tous les acteurs de l'organisation, le tout dans le but de faciliter la prise de décision. C'est donc un véritable projet d'entreprise.

Livre de référence : Gestion des connaissances par Gilles Balmisse.

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